Portrait du gérant Malik Assadi Running Conseil Dijon

Le trail, un nouveau terrain d’expression.

Malik est lui aussi tombé très jeune dans la marmite de la course à pied.
Des prédispositions certaines, un bon groupe de copains, et le voilà champion de France scolaire du 4 x 1000 m au collège, à Charleville Mézière.
La passion pour la course ne le quittera plus.

L’année suivante, il intègre le lycée en sports étude et l’entraînement devient plus intense, puis poursuivra dans cette voie par l’UFR STAPS de Dijon.
Les résultats suivent et sur la piste, Malik réalisera notamment 14’ 25” sur 5 000 m en 1991.

Il brille également en cross. C’est d’ailleurs pendant un championnat du monde universitaire qu’il rencontre sa future épouse.
Une rencontre qui dessinera également son avenir professionnel puisque face aux choix de partir de Dijon pour devenir enseignant à Paris ou de reprendre le magasin de sport local, le couple décide de rester en Bourgogne.
27 ans après, Malik ne le regrette pas.

Malik Assadi Running Conseil Dijon
Malik Assadi Running Conseil Dijon
Malik Assadi Running Conseil Dijon

Il aime toujours autant s’entraîner dans les vignobles et les forêts :

Aujourd’hui, je ne fractionne plus et cours uniquement en nature
Révèle le fringuant V2 qui continue à briguer les podiums dans sa catégorie d’âge, surtout sur les trails régionaux.

Le trail a renouvelé mon plaisir de courir. C’est plus beau, moins traumatisant, j’adore ça

Même s'il continue aussi de participer à quelques courses sur route - un domaine où il a également brillé avec 1h07 au semi-marathon et 2h32 sur 42,195 kms - les sentiers sont devenus son terrain de prédilection :

Sur la route, je me contente de quelques courses, où j’emmène des clients pour le côté partage, comme sur le Marseille-Cassis.
Je me situe encore autour de 1h18 au semi, mais sans entraînement spécifique.

C’est d’ailleurs le seul regret de Malik que de n’avoir pas pu commencer cette nouvelle forme de course plus tôt :

Maintenant, les jeunes commencent par le trail et je trouve ça bien.
J’aurai bien aimé!

Seule la version “ultra” des courses nature ne l’attire pas :

J’ai suivi mon frère (10e de la TDS) et d’autres amis sur leurs ultras mais le côté extrême ne m’attire pas.
J’aime courir, là on est davantage dans le défi de finir, c’est autre chose.

Des défis qu’il estime cependant et où il aime accompagner ses clients dans le choix pointu de leur matériel, et des conseils qu’il prodigue aussi, sous d’autres formes, aux coureurs du club de Talant où il est également entraîneur, pour partager sa passion de la course, encore et encore.